Ouvrir un compteur de gaz : la procédure à suivre

L’essentiel en 30 secondes
- Pour remettre le gaz dans un logement déjà raccordé, souscrivez d’abord un contrat auprès du fournisseur de votre choix ; il transmettra la demande au gestionnaire de réseau.
- La mise en service concerne un compteur existant sans contrat actif, tandis que le raccordement crée ou rétablit le lien physique entre le logement et le réseau.
- GRDF prévoit des interventions standard, express ou urgentes ; le délai réellement obtenu dépend notamment des créneaux disponibles et de l’accès au compteur.
- Votre présence est indispensable lorsque le compteur ou le robinet d’arrivée ne sont pas librement accessibles, ou si le technicien doit vérifier l’installation.
- Un compteur condamné, absent ou une installation modifiée peuvent imposer des contrôles techniques et, selon le cas, un certificat de conformité.
- Vérifiez toujours le tarif d’intervention applicable lors de la souscription : il est distinct du prix du gaz et de l’abonnement de votre offre.
Vous emménagez dans un logement raccordé au gaz, mais aucun contrat n’est actif : il faut demander une mise en service par l’intermédiaire d’un fournisseur. Cette démarche n’est ni un raccordement ni un simple changement de fournisseur ; son délai dépend de l’état du compteur et du créneau disponible.
Votre logement est raccordé, mais le gaz ne fonctionne pas : quoi faire ?
À la remise des clés, vous trouvez un compteur de gaz, une chaudière ou une plaque de cuisson, mais aucun appareil ne fonctionne ? Le cas le plus courant est simple : l’ancien occupant a résilié son contrat et le compteur n’est plus alimenté. Vous devez alors demander une mise en service à l’adresse du logement.
Vous ne contactez pas directement GRDF pour souscrire de l’énergie. Commencez par choisir un fournisseur et conclure un contrat de gaz à votre nom. Le fournisseur transmet ensuite la demande d’intervention au gestionnaire du réseau de distribution — le plus souvent GRDF, qui couvre environ 95 % du territoire desservi en gaz naturel. Dans certaines communes, une entreprise locale de distribution (ELD) assure ce rôle : la procédure reste comparable, mais ses modalités peuvent différer.
Ne confondez pas cette situation avec un changement de fournisseur. Lorsque le gaz est déjà actif au nom d’un occupant, changer d’offre ne nécessite normalement ni coupure ni intervention technique. Retrouvez la différence dans notre guide pour changer de fournisseur de gaz.
La procédure en 5 étapes
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Vérifiez que le logement est bien desservi et équipé d’un compteur. Recherchez un ancien relevé, une facture laissée par le précédent occupant ou le numéro affiché sur le compteur. Le logement peut être raccordé sans que le gaz soit actuellement ouvert.
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Rassemblez les informations utiles. L’élément le plus efficace est le PCE, ou Point de Comptage et d’Estimation : cet identifiant à 14 chiffres figure sur les factures de gaz et désigne le point de livraison. Il ne change pas. Si vous ne l’avez pas, votre adresse complète et, lorsque cela est possible, les références visibles sur le compteur aideront le fournisseur. Notre dossier explique où trouver le numéro PCE.
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Comparez les offres, puis souscrivez un contrat pour cette adresse. Vous êtes libre de choisir votre fournisseur ; le réseau et l’intervention ne dépendent pas de ce choix. Comparez l’abonnement et le prix du kWh sur le comparateur d’offres de gaz, plutôt que de retenir une offre sur la seule promesse d’une remise. Pour le détail des informations demandées et de la souscription, consultez notre guide Souscrire un contrat de gaz.
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Choisissez le niveau de délai proposé et confirmez vos disponibilités. Le fournisseur sollicite alors le gestionnaire de réseau. Indiquez sans attendre si le compteur est à l’intérieur, dans un local fermé ou accessible seulement en votre présence : cette précision évite un rendez-vous manqué.
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Préparez l’intervention et la remise en route. Libérez l’accès au compteur, gardez les appareils à gaz éteints et suivez les consignes qui vous sont communiquées. N’essayez jamais de retirer un scellé, de forcer une vanne ou de remettre vous-même le gaz en pression. Si l’intervention révèle une anomalie, la sécurité prime sur le délai souhaité.
La souscription peut être faite avant votre emménagement afin de laisser le temps de planifier l’intervention. En revanche, ne demandez pas l’ouverture à votre ancienne adresse par erreur : un contrat de gaz est rattaché à un logement et à son point de comptage.
Mise en service et raccordement : deux démarches très différentes
Le mot « ouverture » est souvent utilisé pour tout type de démarche, ce qui entretient une confusion coûteuse. Une mise en service suppose que le logement possède déjà un point de comptage et qu’il est relié au réseau. Un raccordement concerne l’arrivée physique du réseau jusqu’au logement ou la création de l’installation nécessaire pour y accéder.
| Situation observée | Démarche à engager | Interlocuteur de départ | Ce qu’il faut anticiper |
|---|---|---|---|
| Un compteur existe, mais aucun contrat n’est actif | Mise en service | Un fournisseur de gaz | Souscription, PCE ou adresse, créneau d’intervention si nécessaire |
| Le logement n’est pas relié au réseau ou n’a jamais eu de compteur | Raccordement | Gestionnaire de réseau ou ELD locale | Étude technique, travaux éventuels, installation intérieure |
| Le gaz est actif et vous souhaitez une offre différente | Changement de fournisseur | Le nouveau fournisseur | Comparaison des offres, sans intervention technique en principe |
| Le compteur a été retiré, condamné ou l’installation est incertaine | Diagnostic de la situation avant ouverture | Fournisseur, puis gestionnaire de réseau | Contrôle technique, éventuels travaux et documents de conformité |
Le raccordement ne doit pas être confondu avec la pose ou la réouverture d’un compteur existant. Il peut nécessiter des travaux sur le domaine public et dans la propriété, ainsi qu’une installation intérieure conforme. Si vous emménagez dans une maison ancienne ou rénovée, ne présumez donc pas que la présence d’une ancienne chaudière signifie que le logement peut être remis en service immédiatement.
Les trois niveaux de délai pour une mise en service GRDF
Lorsqu’une intervention est nécessaire sur un compteur relevant de GRDF, la demande peut être traitée selon trois niveaux : standard, express ou urgent. Ces appellations correspondent au degré de rapidité demandé, pas à une promesse automatique d’intervention à une heure précise. Les créneaux disponibles, l’accessibilité du compteur et l’état de l’installation restent déterminants.
| Niveau demandé | Pour quelle situation ? | À savoir avant de choisir |
|---|---|---|
| Standard | Vous pouvez anticiper votre arrivée ou vous n’avez pas une contrainte immédiate | C’est le choix à privilégier dès que possible, car il dépend du prochain créneau disponible du gestionnaire de réseau |
| Express | Votre entrée dans les lieux est proche et le délai standard ne convient pas | L’intervention est accélérée si l’organisation locale le permet ; un tarif spécifique s’applique |
| Urgent | Vous avez besoin d’une remise en service au plus vite | Ce niveau dépend fortement de la disponibilité opérationnelle et son tarif est distinct ; il ne doit pas être considéré comme garanti dans toutes les situations |
Les délais exacts et les montants des prestations évoluent : vérifiez la grille tarifaire applicable au jour de votre demande et le créneau réellement proposé avant de valider la souscription. Le fournisseur doit pouvoir vous présenter le coût de la mise en service correspondant au niveau demandé. Sur le territoire d’une ELD, consultez les modalités de cette entreprise locale plutôt que de supposer l’application des conditions de GRDF.
Le piège fréquent consiste à attendre l’emménagement pour démarrer les démarches, puis à demander une intervention urgente. Anticiper quelques jours ou davantage lorsque votre date d’entrée est connue est souvent la meilleure façon d’éviter une période sans chauffage, sans eau chaude ou sans cuisson au gaz. Pour comprendre précisément les différences entre les niveaux d’intervention, consultez notre dossier sur les délais de mise en service du gaz.
Faut-il être présent lors de l’intervention ?
Vous devez partir du principe que votre présence peut être nécessaire. Elle l’est notamment lorsque le compteur se trouve dans le logement, dans une cave, un garage, une cour fermée ou tout autre espace auquel le technicien ne peut pas accéder librement. Elle peut aussi être requise lorsque l’intervention implique une vérification de l’installation ou la manipulation d’un organe situé à l’intérieur.
Si le compteur est facilement accessible depuis l’extérieur, le gestionnaire de réseau peut parfois effectuer l’opération sans vous. Ce n’est toutefois pas une règle à présumer : demandez-le expressément au moment de la prise de rendez-vous. Un compteur communicant Gazpar transmet des index de consommation par radiofréquence, mais cette fonction de relève ne signifie pas qu’une remise en service peut systématiquement être réalisée sans accès physique.
Préparez le rendez-vous avec méthode :
- dégagez l’accès au compteur et au robinet d’arrivée de gaz ;
- assurez-vous que vous, un proche majeur ou une personne mandatée pouvez accueillir le technicien si cela est demandé ;
- gardez les appareils à gaz éteints avant la remise en service ;
- si vous disposez d’un index affiché, notez-le pour votre suivi ; notre outil indique comment relever un compteur de gaz ;
- signalez sans délai tout doute sur une ancienne fuite, un appareil débranché ou un conduit endommagé.
Ne pas être présent à un rendez-vous nécessitant l’accès au logement peut entraîner un échec de l’intervention et reporter la remise en service. Ce n’est pas un détail administratif : le technicien doit pouvoir intervenir dans des conditions de sécurité satisfaisantes.
Compteur condamné ou installation ancienne : ne forcez jamais la remise en route
Un compteur fermé après le départ d’un occupant n’est pas nécessairement « condamné ». La fermeture normale de l’alimentation fait partie du processus de résiliation ; elle peut être suivie d’une mise en service après souscription. En revanche, un scellé, un compteur retiré, une canalisation débranchée, une vanne bloquée ou un équipement explicitement signalé comme hors service sont des indices d’une situation technique différente.
Dans ce cas, ne tentez aucune manipulation. Vous ne devez ni enlever un scellé, ni toucher à un dispositif de sécurité, ni raccorder vous-même un appareil. Informez le fournisseur dès la souscription de l’état constaté afin que la demande soit orientée correctement. Le gestionnaire de réseau déterminera, lors de son intervention ou après analyse du dossier, si une mise en service est possible ou si des vérifications et travaux préalables sont nécessaires.
Une installation ancienne mérite une attention particulière si vous ne connaissez pas son historique. Vérifiez visuellement, sans démonter quoi que ce soit, l’état apparent des tuyaux et des appareils, puis faites intervenir un professionnel compétent si des travaux ont été réalisés ou si un équipement paraît dégradé. L’ancienneté seule ne suffit pas à interdire l’usage du gaz ; ce sont l’état de l’installation et sa conformité qui comptent.
Pour une chaudière, l’entretien annuel est obligatoire pour les appareils de 4 à 400 kW et relève en principe de l’occupant, sauf clause contraire du bail. Lisez notre dossier sur l’entretien annuel d’une chaudière gaz pour distinguer cette obligation de la mise en service du compteur. En location, la répartition des responsabilités peut aussi être précisée dans notre guide Gaz : qui paie quoi entre locataire et propriétaire ?.
Certificat de conformité : à quoi sert-il et quand peut-il être demandé ?
Le certificat de conformité atteste qu’une installation intérieure de gaz respecte les exigences applicables après certains travaux ou certaines créations d’installation. Il ne s’agit pas d’un document fourni par le fournisseur de gaz, ni d’un simple justificatif de domicile. Il concerne l’installation située après le compteur : tuyauteries intérieures, raccordements et appareils selon la nature des travaux effectués.
Il peut être nécessaire notamment lorsqu’une installation a été créée, modifiée, remplacée ou remise en état dans le cadre de travaux. Le professionnel ayant réalisé les travaux doit vous indiquer les démarches et documents à prévoir. Si le gestionnaire de réseau exige ce justificatif avant la mise en service, son absence peut bloquer l’ouverture : ne prévoyez pas un rendez-vous express sans avoir vérifié ce point.
Idée reçue : un certificat de conformité n’est pas systématiquement demandé à chaque changement de locataire dans un logement dont l’installation n’a pas été modifiée. À l’inverse, une ancienne facture ou le fait que le gaz ait fonctionné autrefois ne remplace pas un document requis après des travaux. Conservez les attestations, devis et factures relatifs à l’installation : ils peuvent faciliter l’analyse de votre situation.
Ne confondez pas non plus ce certificat avec l’attestation d’entretien annuel de la chaudière. Les deux documents répondent à des objectifs différents : l’un porte sur la conformité de l’installation dans le contexte concerné, l’autre sur l’entretien périodique de l’appareil.
Tarifs GRDF et prix du contrat : ce que vous payez réellement
Le coût d’une mise en service est une prestation d’intervention liée au réseau. Il est distinct de votre futur abonnement et du prix du kWh de gaz figurant dans l’offre choisie. Son montant dépend du niveau de délai demandé — standard, express ou urgent — et de la grille applicable au moment de la demande. Demandez systématiquement le coût indiqué avant de finaliser votre contrat, plutôt que de supposer qu’il est inclus dans le premier mois d’abonnement.
Cette dépense ponctuelle ne doit pas vous faire négliger le coût annuel du contrat. Une facture de gaz associe un abonnement, les kWh consommés et les taxes. Selon votre consommation, une offre avec un abonnement plus bas n’est pas forcément la moins chère sur l’année, et inversement. Utilisez le simulateur de facture de gaz et comparez les conditions des fournisseurs, y compris le type de prix proposé : prix fixe ou prix indexé.
Le prix repère publié mensuellement par la CRE depuis juillet 2023 est un indicateur de comparaison, pas un tarif que les fournisseurs doivent appliquer. Il n’existe plus de tarif réglementé de vente de gaz pour les particuliers depuis le 30 juin 2023. Vérifiez donc la grille tarifaire du fournisseur, les conditions d’évolution de prix et le coût annuel estimé avant de souscrire.
Sécurité : aucun délai ne justifie une prise de risque
Si vous sentez une odeur de gaz, ne cherchez pas à accélérer une mise en service et n’essayez pas d’identifier seul l’origine de l’odeur. N’actionnez aucun interrupteur ni sonnette, n’utilisez pas de téléphone à l’intérieur et n’allumez aucune flamme. Ouvrez les fenêtres, fermez le robinet d’arrivée de gaz si vous pouvez le faire sans danger, sortez du logement, puis appelez depuis l’extérieur le numéro Urgence Sécurité Gaz : 0 800 47 33 33, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7.
Restez également attentif au monoxyde de carbone, gaz incolore et inodore issu d’une combustion incomplète. Des maux de tête, nausées, vertiges ou une confusion peuvent en être des symptômes. Retrouvez les gestes à suivre dans notre page consacrée à l’urgence et à la sécurité gaz.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Attendre d’être installé pour souscrire : vous réduisez les chances d’obtenir le créneau souhaité et risquez de devoir vivre sans eau chaude ou chauffage.
- Confondre compteur fermé et logement non raccordé : un compteur existant oriente vers une mise en service, pas automatiquement vers des travaux de raccordement.
- Choisir un fournisseur en pensant qu’il enverra son propre technicien : l’intervention relève du gestionnaire de réseau, le plus souvent GRDF, et non du fournisseur.
- Forcer une vanne ou retirer un scellé : c’est dangereux et cela peut compliquer la remise en service.
- Oublier de signaler des travaux récents : une modification d’installation peut rendre nécessaire un document de conformité.
- Comparer seulement le prix du kWh : l’abonnement, la consommation annuelle et les taxes comptent aussi dans le budget global.
Ce qu’il faut retenir
- Souscrivez un contrat de gaz dès que votre date d’emménagement est connue : le fournisseur demandera la mise en service au gestionnaire de réseau.
- Munissez-vous du PCE à 14 chiffres si possible, ou à défaut de l’adresse complète et des références du compteur.
- Distinguez bien la mise en service d’un compteur existant du raccordement physique d’un logement au réseau.
- Choisissez entre délai standard, express et urgent après avoir vérifié le créneau réellement disponible et le tarif applicable.
- Organisez votre présence si le compteur n’est pas librement accessible et ne manipulez jamais un compteur scellé ou une installation douteuse.
- En cas de travaux ou d’installation ancienne, vérifiez en amont si un certificat de conformité est nécessaire avant l’ouverture.
Sources officielles
Questions fréquentes
Comment ouvrir le gaz dans un logement où il n’y a plus de contrat ?
Souscrivez un contrat auprès du fournisseur de votre choix en indiquant l’adresse du logement et, si possible, le numéro PCE. Le fournisseur transmettra la demande de mise en service au gestionnaire de réseau compétent. Ne tentez pas de rouvrir vous-même l’arrivée de gaz.
Dois-je appeler GRDF pour ouvrir mon compteur de gaz ?
Pour souscrire l’énergie, contactez un fournisseur de gaz, qui se chargera de transmettre la demande à GRDF lorsque celui-ci gère le réseau de votre commune. GRDF intervient sur le compteur et le réseau, mais ne vend pas le gaz aux particuliers. Sur certains territoires, une ELD remplace GRDF.
Quels sont les délais de mise en service du gaz ?
Il existe des niveaux standard, express et urgent. Le délai obtenu dépend du niveau choisi, des créneaux disponibles, de l’accès au compteur et de l’état de l’installation. Anticipez la souscription plutôt que de compter sur une intervention urgente.
Faut-il être présent pour une ouverture de compteur de gaz ?
Votre présence est nécessaire lorsque le technicien doit accéder au logement, au compteur ou au robinet d’arrivée de gaz. Si le compteur est accessible depuis l’extérieur, une présence n’est pas toujours requise, mais vous devez le confirmer lors de la prise de rendez-vous. Prévoyez une personne disponible plutôt que de risquer un rendez-vous manqué.
Quel est le prix d’une mise en service GRDF ?
Le tarif dépend du niveau de délai demandé — standard, express ou urgent — et de la grille en vigueur au moment de la demande. Ce coût est distinct de l’abonnement et du prix du kWh de votre contrat. Demandez le montant applicable au fournisseur avant de valider la souscription.
Peut-on remettre le gaz en service avec un compteur condamné ?
Un compteur simplement fermé après la résiliation d’un ancien contrat peut généralement faire l’objet d’une mise en service. En revanche, un scellé, un compteur retiré ou une installation signalée comme non conforme nécessite une analyse technique préalable. Ne retirez jamais un scellé et ne forcez jamais une vanne.
Le certificat de conformité est-il obligatoire pour ouvrir le gaz ?
Il n’est pas systématiquement demandé lors de chaque emménagement dans une installation inchangée. En revanche, il peut être requis après la création, la modification ou le remplacement de tout ou partie de l’installation intérieure. Vérifiez ce point avec le professionnel ayant réalisé les travaux et signalez-les lors de la demande de mise en service.
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