Souscription & contrat

Gaz en location : les responsabilités du locataire et du bailleur

· Mis à jour le 30 juillet 2026· 11 min de lectureIntermédiaire
État des lieux d’un logement loué avec compteur de gaz, clés, relevé d’index et document d’entretien de chaudière.

L’essentiel en 30 secondes

  • Dans un logement avec compteur individuel, le contrat de gaz est en principe souscrit et payé par l’occupant, non par le bailleur.
  • L’entretien annuel d’une chaudière individuelle incombe généralement au locataire occupant, tandis que le remplacement ou une grosse réparation relève du bailleur.
  • En chauffage collectif, le locataire ne choisit pas de fournisseur de gaz : la dépense est intégrée aux charges selon les modalités du bail.
  • L’index du compteur, relevé et photographié à l’entrée comme à la sortie, est la meilleure preuve pour répartir les consommations.
  • En cas de facture ou de charge contestée, réclamez d’abord par écrit et conservez bail, états des lieux, factures et relevés.
  • Une odeur de gaz impose une procédure de sécurité immédiate : aérez, fermez le robinet, sortez et appelez le 0 800 47 33 33 depuis l’extérieur.

Vous emménagez dans un logement chauffé au gaz, votre chaudière tombe en panne ou votre bailleur vous réclame une facture ? La réponse dépend d’abord du type de chauffage et du nom figurant sur le contrat. Distinguer fourniture, entretien, réparations et charges évite les doubles paiements comme les litiges de départ.

Vous entrez ou quittez un logement : ne laissez pas le gaz dans une zone grise

Dans une location, une même installation de gaz fait intervenir plusieurs personnes, mais elles ne paient pas la même chose. Le locataire paie habituellement l’énergie qu’il consomme dans un logement doté d’un compteur individuel ; le bailleur doit, lui, délivrer un logement équipé d’installations en état de fonctionner et prendre en charge les travaux qui ne relèvent pas de l’entretien courant. Entre les deux, le chauffage collectif, l’entretien de la chaudière et le relevé du compteur sont les principaux sujets de confusion.

Le premier réflexe consiste à identifier votre situation : compteur individuel et chaudière individuelle, chauffage collectif, ou logement dont certaines dépenses sont incluses dans un forfait de charges. Relisez le bail et l’état des lieux, puis vérifiez si vous disposez d’un numéro de PCE. Ce numéro à 14 chiffres identifie le point de comptage, reste attaché au logement et figure sur les factures : notre dossier explique où trouver le numéro PCE et à quoi il sert.

Le contrat de fourniture est au nom de l’occupant, avec un compteur individuel

Lorsqu’un logement dispose d’un compteur de gaz individuel et que le gaz est facturé séparément, l’occupant doit souscrire son propre contrat de fourniture. Le fournisseur facture alors le locataire pour l’abonnement, les kWh consommés et les taxes. Le propriétaire n’a pas à choisir l’offre à sa place ni à lui imposer un fournisseur.

Cette règle protège les deux parties. Le locataire conserve la liberté de comparer les offres et de changer de fournisseur gratuitement, sans coupure ni préavis. Le bailleur évite de recevoir des relances ou une facture de consommation qui ne lui appartient pas. Depuis la disparition définitive du tarif réglementé de vente du gaz pour les particuliers, tous les contrats sont des offres de marché : il est donc utile de comparer le coût annuel total, abonnement compris, et non le seul prix du kWh. Les grilles changent : vérifiez toujours les conditions tarifaires en vigueur et utilisez le comparateur d’offres de gaz.

Le bailleur peut-il laisser son contrat actif ?

C’est une pratique à éviter dans un logement loué avec compteur individuel. Un contrat resté au nom du propriétaire rend la répartition des responsabilités confuse : le fournisseur n’a comme interlocuteur que son titulaire, tandis que l’occupant peut avoir du mal à suivre ses consommations, à exercer son droit de rétractation ou à contester une facture.

Il existe toutefois deux situations distinctes. Dans un logement chauffé collectivement, le locataire n’a pas de contrat individuel de fourniture de gaz à souscrire. Dans certaines locations meublées assorties d’un forfait de charges incluant l’énergie, le contrat peut aussi être géré par le bailleur ; le prix et le périmètre de ce forfait doivent alors être clairement prévus au bail. Ce n’est pas une raison pour refacturer de manière opaque une consommation individuelle.

Piège fréquent : confondre le contrat de fourniture avec le réseau. Le fournisseur vend et facture le gaz. GRDF gère le réseau de distribution sur la majeure partie du territoire, pose et relève notamment les compteurs et réalise les mises en service. Sur certains territoires, ce rôle est assuré par une entreprise locale de distribution. Ni le propriétaire ni le locataire ne choisissent le gestionnaire de réseau.

À l’arrivée et au départ : la bonne procédure pour le contrat

Le contrat ne « suit » pas automatiquement le locataire. En cas de déménagement, il faut clôturer le contrat de l’ancien logement et en ouvrir un pour le nouveau, même si le fournisseur est identique.

  1. Avant l’entrée, demandez au bailleur ou à l’agence l’adresse exacte, le type de chauffage, l’emplacement du compteur et, si possible, le PCE. Préparez aussi la date souhaitée de mise en service.
  2. Souscrivez un contrat à votre nom pour le logement que vous occupez. Consultez notre guide pour souscrire un contrat de gaz et, si l’alimentation est coupée, celui consacré à l’ouverture d’un compteur de gaz.
  3. Relevez l’index le jour de la remise des clés, avec le bailleur ou l’agence, et transmettez-le selon les modalités demandées par votre fournisseur. Une photographie datée est utile.
  4. Au départ, résiliez votre contrat, gratuitement et sans pénalité, à la date de remise des clés. N’attendez pas que le nouvel occupant s’en charge : vous resteriez redevable des consommations postérieures à votre départ.
  5. Conservez la facture de clôture. Elle doit être émise dans les quatre semaines suivant la résiliation. Un éventuel trop-perçu doit être remboursé dans les 15 jours après cette facture.

Ne résiliez pas vous-même un contrat avant d’en souscrire un autre lorsque vous changez seulement de fournisseur dans le même logement : le nouveau fournisseur s’occupe de l’ancien contrat. Cette opération, détaillée dans notre guide pour changer de fournisseur de gaz, est différente d’un déménagement. Pour quitter un logement, consultez plutôt le mode d’emploi pour résilier un contrat de gaz.

Entretien de la chaudière : locataire pour l’entretien, bailleur pour le gros œuvre

Pour une chaudière individuelle au gaz d’une puissance comprise entre 4 et 400 kW, l’entretien annuel est obligatoire. Il incombe à l’occupant du logement — donc le plus souvent au locataire — sauf clause contraire du bail. À l’issue de la visite, le professionnel remet une attestation : gardez-la pendant toute la location, puis transmettez-la si nécessaire au bailleur ou à l’agence.

L’entretien annuel ne se limite pas à une formalité administrative. Il vise le bon fonctionnement de l’appareil, la prévention des risques et l’amélioration de son rendement. Le monoxyde de carbone, produit d’une combustion incomplète, est incolore et inodore ; il peut être mortel. Des maux de tête, nausées, vertiges ou une confusion doivent conduire à quitter les lieux, à aérer si cela peut être fait sans risque et à appeler les secours compétents.

La frontière essentielle est celle entre entretien courant et réparation importante. Une panne ne signifie pas automatiquement que le locataire doit payer. L’usure, la vétusté, un défaut préexistant, le remplacement de la chaudière ou une intervention lourde sur l’installation relèvent en principe du bailleur. À l’inverse, le locataire peut être tenu responsable d’un dommage causé par une absence d’entretien, une mauvaise utilisation ou une dégradation de sa part. En cas de doute, demandez un diagnostic écrit au professionnel avant d’accepter un devis ou de régler une facture.

Situation Qui agit ou paie habituellement ? Ce qu’il faut conserver
Contrat et visite d’entretien annuel d’une chaudière individuelle Le locataire occupant, sauf clause contraire du bail Attestation d’entretien, facture et échanges avec le bailleur
Chaudière vétuste, à remplacer ou présentant un défaut structurel Le bailleur Diagnostic, devis, signalement écrit et photographies si utiles
Panne après absence d’entretien ou mauvaise utilisation établie Le locataire peut devoir assumer tout ou partie du coût Rapport du professionnel précisant la cause
Chaudière ou chaufferie collective Le bailleur, le syndic ou le gestionnaire organise l’entretien ; le coût peut entrer dans les charges récupérables Décompte de charges et justificatifs consultables
Consommation de gaz d’un compteur individuel Le titulaire du contrat, généralement le locataire Factures, index d’entrée et de sortie

Idée reçue à écarter : « Le locataire paie tout ce qui concerne la chaudière. » Faux. Il paie l’entretien qui lui incombe, pas nécessairement une réparation liée à la vétusté ou le renouvellement de l’équipement. Retrouvez les points de contrôle dans notre dossier sur l’entretien annuel de la chaudière gaz.

N’essayez jamais de démonter, réparer ou modifier vous-même une installation de gaz. En cas d’odeur de gaz, n’actionnez aucun interrupteur ni sonnette, n’utilisez pas de téléphone à l’intérieur, n’allumez aucune flamme, ouvrez les fenêtres, fermez le robinet d’arrivée de gaz, sortez, puis appelez Urgence Sécurité Gaz au 0 800 47 33 33 depuis l’extérieur. Les consignes complètes sont rappelées sur notre page urgence et sécurité gaz.

Chauffage collectif au gaz : le locataire paie par les charges, sans contrat individuel

Dans un immeuble doté d’une chaufferie collective au gaz, le contrat de fourniture est souscrit pour l’immeuble, généralement par le propriétaire bailleur, le syndic ou le gestionnaire. Le locataire ne peut donc ni choisir le fournisseur de gaz ni faire jouer la concurrence pour cette consommation collective. Il paie sa part selon les modalités prévues par son bail et la répartition applicable dans l’immeuble.

Deux méthodes doivent être distinguées. Avec une provision sur charges, le locataire verse une avance mensuelle puis une régularisation intervient à partir des dépenses réelles. Il peut demander à consulter les justificatifs correspondant au décompte. Avec un forfait de charges, courant dans certaines locations meublées, le montant et les dépenses incluses doivent être définis au bail ; l’occupant doit savoir si chauffage, eau chaude et cuisson sont concernés.

La facture de gaz de l’immeuble ne se répartit pas nécessairement à parts égales. Selon l’équipement, elle peut dépendre des tantièmes, de compteurs individuels d’énergie, de répartiteurs de frais de chauffage ou des règles collectives de l’immeuble. Le bailleur ne devrait pas se contenter d’un montant global non expliqué : demandez le décompte, la période concernée, le mode de répartition et la nature exacte des postes facturés.

Erreur fréquente : chercher un PCE personnel ou souscrire une offre de gaz alors que le chauffage est collectif. Vérifiez d’abord vos charges, la présence d’un compteur individuel et les équipements du logement. Vous pouvez avoir un contrat individuel pour la cuisson ou l’eau chaude tout en dépendant d’un chauffage collectif : les usages doivent alors être séparés avec précision.

État des lieux et relevé d’index : la preuve qui évite de payer pour l’autre

L’état des lieux ne remplace pas la démarche auprès du fournisseur, mais il constitue une preuve centrale. Inscrivez-y l’index exact du compteur, sa date, son emplacement et son numéro visible. Le compteur mesure des mètres cubes ; la facture convertit ensuite cette consommation en kWh avec un coefficient qui dépend notamment du gaz livré et de l’altitude. Ne cherchez donc pas à comparer directement l’index en m³ et les kWh facturés sans tenir compte de ce coefficient.

Si le logement possède un compteur Gazpar, des index peuvent être transmis quotidiennement par radiofréquence. Cela ne dispense pas de relever l’index lors de l’entrée et du départ : une photographie permet de résoudre plus facilement un écart entre une estimation, une télérelève et l’état des lieux. En l’absence de relevé réel, la facturation peut être estimée ; l’auto-relevé du compteur de gaz est gratuit et permet de corriger la situation.

Les vérifications à faire lors de l’état des lieux

  • Relevez tous les compteurs concernés : gaz, électricité et eau. Vérifiez que le numéro du compteur correspond bien au logement.
  • Prenez une photo lisible de l’index et, si possible, du numéro de série. Envoyez-la à vous-même ou conservez-la dans un espace daté.
  • Notez si le compteur est accessible, si la chaudière fonctionne et si l’attestation d’entretien est disponible. Signalez immédiatement une anomalie par écrit au bailleur ou à l’agence.
  • Demandez qui détient la dernière attestation d’entretien et si l’installation est individuelle ou collective.
  • Transmettez sans tarder l’index de sortie à votre fournisseur lors de la résiliation. Un guide spécifique détaille les étapes du déménagement avec un contrat de gaz.

Le PCE ne change pas lorsque le locataire change. En revanche, le contrat et le titulaire changent. Confondre les deux est une source classique de souscriptions au mauvais compteur, surtout dans les immeubles où plusieurs coffrets se ressemblent.

Litiges fréquents : quoi contester, à qui écrire et quels textes regarder

Les litiges liés au gaz en location se répartissent généralement entre le contrat de fourniture, le bail d’habitation, les charges locatives et l’entretien de l’équipement. Avant toute contestation, rassemblez les pièces : bail, état des lieux, index photographiés, factures, décompte de charges, attestation d’entretien, devis et échanges écrits.

Pour le contrat de fourniture, le premier interlocuteur est le fournisseur, puisque c’est lui qui facture. Une facture anormalement élevée peut provenir d’une estimation, d’un index erroné, d’un problème d’installation ou d’une consommation réellement plus importante ; consultez notre dossier sur les causes d’une facture de gaz trop élevée. Un fournisseur ne peut en principe pas réclamer une consommation de plus de 14 mois, sauf notamment défaut d’accès au compteur ou fraude. Pour une offre variable, il doit informer le client au moins un mois avant une évolution tarifaire ; le client peut alors résilier sans frais.

Pour une panne de chaudière ou une charge contestée, écrivez d’abord au bailleur ou à l’agence. Décrivez les faits, joignez les documents et demandez précisément ce que vous attendez : intervention, transmission des justificatifs, correction du décompte ou remboursement. Ne retenez pas unilatéralement le loyer pour compenser une somme que vous estimez due : faites formaliser tout accord et utilisez les voies de recours adaptées si le différend persiste.

Les règles locatives à examiner sont notamment celles relatives aux obligations respectives du bailleur et du locataire, aux réparations locatives et aux charges récupérables. Le cadre du bail d’habitation est notamment consultable dans la loi du 6 juillet 1989 et les textes associés, dont la version en vigueur doit être vérifiée sur Légifrance. Pour un contrat conclu à distance ou hors établissement, le consommateur dispose d’un droit de rétractation de 14 jours calendaires, conformément à l’article L221-18 du Code de la consommation.

Si une réclamation écrite au fournisseur reste sans réponse satisfaisante pendant deux mois, vous pouvez saisir gratuitement le Médiateur national de l’énergie. Le médiateur traite les différends liés à l’énergie avec le fournisseur ou le gestionnaire de réseau ; il ne tranche pas à la place des parties un désaccord purement locatif sur la vétusté ou les charges, qui relève d’abord de la relation bailleur-locataire. Le service public Énergie-Info permet également de vérifier vos droits et les démarches applicables.

Ce qu’il faut retenir

  • Souscrivez le gaz à votre nom dès lors que le logement a un compteur individuel et que vous réglez directement votre consommation ; résiliez-le à votre départ avec l’index de sortie.
  • Demandez et conservez l’attestation annuelle d’entretien de la chaudière individuelle ; signalez toute panne au bailleur par écrit avant d’engager une dépense importante.
  • Vérifiez le type de chauffage avant toute démarche : en collectif, vous ne choisissez pas de fournisseur et la dépense passe normalement par les charges.
  • Inscrivez l’index et prenez une photographie à l’entrée comme à la sortie ; cette précaution protège autant le locataire que le propriétaire.
  • Contestez avec des preuves et par écrit : fournisseur pour une facture, bailleur ou agence pour les équipements et charges, puis médiateur de l’énergie pour un litige persistant avec un acteur de l’énergie.
  • Face à une odeur de gaz, privilégiez la sécurité : aérez, fermez l’arrivée, sortez et appelez le 0 800 47 33 33 depuis l’extérieur.

Sources officielles

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Questions fréquentes

Le propriétaire peut-il m’imposer son fournisseur de gaz ?

Non, pas lorsque vous occupez un logement avec un compteur individuel et que vous souscrivez vous-même le contrat. Vous êtes libre de choisir une offre de marché et de changer de fournisseur gratuitement. Cette liberté ne s’applique pas au chauffage collectif, car le contrat est alors souscrit pour l’immeuble.

Qui paie la mise en service du gaz dans une location ?

Le fournisseur facture normalement les frais éventuels de mise en service au titulaire du contrat, c’est-à-dire le plus souvent au locataire entrant. Le bail peut toutefois prévoir une prise en charge ou un remboursement par le bailleur. Vérifiez les clauses du bail avant l’entrée et demandez un écrit en cas d’accord particulier.

Mon bailleur doit-il payer l’entretien annuel de ma chaudière au gaz ?

Pour une chaudière individuelle de 4 à 400 kW, l’entretien annuel incombe à l’occupant, donc généralement au locataire, sauf clause contraire du bail. En revanche, le bailleur assume normalement les réparations importantes, le remplacement de la chaudière ou les défauts liés à la vétusté. L’attestation remise après l’entretien doit être conservée.

Puis-je refuser une régularisation de charges de chauffage collectif ?

Vous pouvez demander le détail de la régularisation, la période concernée et les justificatifs des dépenses lorsque vous versez des provisions sur charges. Vérifiez aussi la méthode de répartition prévue pour l’immeuble. Une contestation doit être formulée par écrit, avec les éléments précis que vous remettez en cause.

Que faire si l’index du compteur de gaz n’est pas indiqué dans l’état des lieux ?

Relevez-le immédiatement, prenez une photographie lisible et transmettez l’information par écrit au bailleur ou à l’agence. Communiquez aussi l’index à votre fournisseur selon ses modalités. Plus la preuve est proche de la date de remise des clés, plus elle sera utile en cas de contestation.

Une facture de gaz peut-elle porter sur une consommation très ancienne ?

En principe, un fournisseur ne peut pas réclamer une consommation datant de plus de 14 mois. Des exceptions existent, notamment en cas de défaut d’accès au compteur ou de fraude. Si vous recevez une régularisation ancienne, demandez le détail des périodes, des index et du fondement de la demande avant de payer.

Que faire si je sens une odeur de gaz dans le logement loué ?

N’actionnez aucun interrupteur, aucune sonnette et n’utilisez pas de téléphone à l’intérieur. Ouvrez les fenêtres, fermez le robinet d’arrivée de gaz si vous pouvez le faire sans risque, sortez du logement, puis appelez Urgence Sécurité Gaz au 0 800 47 33 33 depuis l’extérieur. Prévenez ensuite le bailleur ou l’agence, mais ne retardez jamais l’appel d’urgence.

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